

Qui a peur de Nicanor ?
« Entre les années 1885 et 1900, en France, une poésie est morte, une poésie est née : celle-là s’en allait d’épuisement, celle-ci, toute fraîche et toute neuve, a pour elle l’avenir… Il suffit d’énumérer les noms de Gustave Kahn, de Henri de Régnier, de Viélé-Griffin, de Verhaeren, de Maeterlinck, de Stuart Merril, de Francis Jammes, de Paul Fort, de Moréas, pour indiquer qu’assurément le Parnasse finissant n’a rien à opposer à cette floraison poétique.* » [* André Beaunier,


Huidobro dans “Europe”, par Matthieu Corpataux
Dans la revue Europe (n°1169-1170, sept.-oct. 2026), un qui s’y connaît comme pas deux, Matthieu Corpataux, signe une sourcilleuse note de lecture de notre édition d’Horizon carré et autres poèmes français de Vicente Huidobro, établie et préfacée par Émilien Sermier. Une « nécessaire initiative » de Sermier, « une belle et importante idée que d’avoir publié un recueil — c’est une première —, qui organise les poèmes français de Huidobro dans un livre dense et compact aux éléga


Sermier à bâtons rompus
Propos recueillis dans la revue Histoires littéraires (n°104, oct.-déc.2025) : Émilien Sermier s’entretient longuement avec David Martens au sujet de ces poètes francographes d’Amérique latine qu’il réhabilite dans son essai Diamétralement modernes (Les Impressions nouvelles, 2025), et tout particulièrement d’Alfredo Gangotena et de Vicente Huidobro, qu’il a réédités en parallèle chez L’oncle d’Amérique. Un bien bel entretien, net, engagé, et engageant à la lecture de cette p




